La revue mensuelle + la lettre confidentielle : 12 € par mois72 h d'avance sur chaque enquêteLe Cahier off, chaque jeudi : ce qui ne se dit pas au microLes pièces fournies, pas seulement citéesNi publicité, ni financement public25 numéros en archives, inclusLa revue mensuelle + la lettre confidentielle : 12 € par mois72 h d'avance sur chaque enquêteLe Cahier off, chaque jeudi : ce qui ne se dit pas au microLes pièces fournies, pas seulement citéesNi publicité, ni financement public25 numéros en archives, inclus
Le Cahier off jeudi

L’histoire de la revue

L’histoire de la revue commence en 2016. La revue a publié seize numéros et trois hors-séries, puis s’est arrêtée en 2023. Elle reprend en 2026, avec une autre équipe, une autre maison d’édition et un modèle économique différent. Cette page raconte les deux séries, parce qu’on nous pose la question à chaque abonnement.

L'histoire de la revue : la première série, 2016-2023

La revue naît en 2016 d’un constat : la lutte contre les discriminations produit beaucoup d’écrit et très peu de mesure. Le premier numéro, consacré aux villes, ouvre une série de seize numéros thématiques et de trois hors-séries, portés par des contributions extérieures et un rythme semestriel.

Cette série s’arrête au début de 2023, après un numéro sur les quartiers prioritaires. La raison est banale et vaut d’être dite : le modèle reposait sur des ventes à l’unité et des soutiens institutionnels ponctuels, et ni l’un ni l’autre ne suffisait à payer le travail d’enquête. Les appels à contributions n° 17 et n° 18, lancés en 2022, sont restés sans suite.

Ce que la nouvelle formule change


Un rythme mensuel

Un numéro par mois au lieu de deux par an. C’est ce qui permet de suivre l’actualité d’un secteur, et pas seulement de l’analyser après coup.

Une équipe salariée

Quatre personnes à plein temps, chacune sur ses rubriques, plutôt qu’une coordination de contributions extérieures. Les contributions restent, mais elles complètent.

Les pièces avec les articles

Décisions, rapports, tableurs. C’est la demande la plus fréquente des lecteurs professionnels, et c’est devenu la règle.

Un seul financeur : l’abonné

Ni publicité, ni subvention, ni article sponsorisé. À 12 € par mois, il faut environ deux mille abonnés pour que la revue tienne. C’est écrit ici pour que personne n’ait à le deviner.


Une précision qui compte

La nouvelle formule reprend le titre et poursuit le même objet, mais elle n’a aucun lien juridique avec la structure qui éditait la première série : ni la même équipe, ni la même maison, ni les mêmes soutiens. Les numéros de la première série sont republiés ici dans une version réécrite par la rédaction actuelle, sur leurs adresses d’origine — parce que ces adresses sont citées dans des bibliographies et qu’il nous a paru absurde de les casser.

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Ce qui n'a pas changé

La méthode : un terrain, des pièces, un droit de réponse avant publication. Et le refus de la tribune non signée, qui figurait déjà dans le premier éditorial de novembre 2016.