Les Cahiers de la LCD sont une revue mensuelle consacrée à la lutte contre les discriminations. Elle a paru une première fois de 2016 à 2023, puis s’est arrêtée. Elle reprend en 2026 sous une nouvelle formule, avec une nouvelle équipe et une nouvelle maison d’édition, sans lien avec son éditeur précédent.
La ligne éditoriale de la revue
Une revue de terrain, pas une revue d'opinion.
Nous partons d’une situation vérifiable — une commission d’attribution, un testing, une décision de justice, un fichier de paie — et nous racontons ce que nous y avons vu. Les chiffres sont sourcés ligne à ligne, les documents sont joints à l’article, et les personnes citées sont rappelées avant publication. Quand nous n’avons pas la pièce, nous l’écrivons.
Ce que la ligne éditoriale de la revue exclut
Qui écrit
Trois journalistes et une juriste à plein temps, quatre pigistes réguliers, et des contributeurs extérieurs qui répondent à nos appels à contributions. Chaque signature a ses rubriques : c’est écrit sur sa fiche, et cela n’a pas bougé depuis la reprise.
Ce que coûte la revue, et à qui
Un abonnement coûte 12 € par mois, ou 120 € par an. C’est la seule ressource de la revue : ni publicité, ni contenu sponsorisé, ni subvention. À ce prix, il faut environ deux mille abonnés pour que quatre salariés et quatre pigistes puissent travailler comme décrit ci-dessus. Nous l’écrivons parce que le modèle économique fait partie de la ligne éditoriale : une revue qui dépend d’un financeur ne publie pas les mêmes enquêtes.
Le rythme
Le premier jeudi du mois
Le numéro paraît. Sommaire ouvert à tous, un article ouvert, le reste pour les abonnés, avec le PDF.
Chaque jeudi
« Le Cahier off » part par courriel aux abonnés : trois à cinq brèves qui ne seront pas publiées en clair.
En continu
Les enquêtes en cours sont mises en ligne pour les abonnés 72 heures avant leur publication publique.
Voir les formules Ce qu'est Le Cahier off
Quand nous nous trompons
La correction est publiée en haut de l’article concerné, datée, et elle y reste : nous ne réécrivons pas un texte en silence. Quatre corrections ont été publiées depuis janvier 2026 — deux erreurs de chiffre, une attribution de citation, une date de décision.
Une structure mise en cause qui conteste nos données obtient une réponse sous huit jours, et sa réponse est publiée dans le numéro suivant, à sa longueur, pas résumée en note. C’est plus coûteux qu’un droit de réponse minimal, et c’est la seule façon de garder des sources qui acceptent de nous parler la fois d’après.




