La revue mensuelle + la lettre confidentielle : 12 € par mois72 h d'avance sur chaque enquêteLe Cahier off, chaque jeudi : ce qui ne se dit pas au microLes pièces fournies, pas seulement citéesNi publicité, ni financement public25 numéros en archives, inclusLa revue mensuelle + la lettre confidentielle : 12 € par mois72 h d'avance sur chaque enquêteLe Cahier off, chaque jeudi : ce qui ne se dit pas au microLes pièces fournies, pas seulement citéesNi publicité, ni financement public25 numéros en archives, inclus
Le Cahier off jeudi

Le Cahier off

« Le Cahier off » est la lettre confidentielle de la revue sur les discriminations. Chaque jeudi, trois à cinq brèves envoyées aux abonnés par courriel. Ce sont des informations que nous tenons de sources qui acceptent de parler mais pas d’être citées, et que nous ne publierons pas en clair — parce qu’elles mettraient la source en difficulté, parce que la vérification n’est pas terminée, ou parce que la publication ferait plus de dégâts que de bien.

Ce qu'on y trouve

Quatre types de brèves, et rien d'autre.


Les arbitrages avant l’annonceUne ligne budgétaire qui bouge, un dispositif qui ferme, un rapport dont la publication est calée sur un calendrier politique.
Ce que les acteurs se disent entre euxLes tensions entre une administration et ses opérateurs, entre un financeur et ses associations, entre un siège et ses directions régionales.
Les contentieux en coursUne affaire déposée, une décision attendue, une transaction discutée. Sans les noms quand la procédure l’exige.
Les documents qu’on nous a passésUn tableau, une note interne, une grille de cotation. Décrits, datés, et fournis aux abonnés quand nous pouvons le faire sans dévoiler leur origine.

Un exemple, en partie ouvert

La première brève est en clair. Les trois suivantes sont floutées : c'est exactement ce qui sépare un lecteur d'un abonné.


  • Le rapport qui ne sortira pas avant novembre

    Un rapport d’inspection sur les refus de soins est bouclé depuis juin. Sa publication est calée après la concertation sur les tarifs. Deux sources concordantes nous en ont décrit le sommaire, et l’une nous a lu les recommandations. Nous ne publierons pas le document tant que nous ne pourrons pas le faire sans identifier qui nous l’a transmis.

  • Ce qu’un grand bailleur a fait de sa cotation
  • L’arbitrage qui a coupé une ligne budgétaire
  • Une plateforme, deux barèmes

Pourquoi une lettre confidentielle sur les discriminations

Parce qu’une partie de ce que nous apprenons ne peut pas être publiée en clair sans exposer la personne qui nous l’a dit. Un chargé de mission qui décrit l’arbitrage qui a coupé son budget, une agente de guichet qui raconte une consigne orale, un juriste d’entreprise qui signale un contentieux en cours : aucun des trois ne peut être cité. Leurs informations sont pourtant vérifiables, utiles, et souvent en avance de plusieurs mois sur l’annonce officielle.

La lettre existe pour cela. Elle circule auprès des abonnés, elle est datée, et chaque brève indique ce que nous savons et ce que nous vérifions encore. Elle ne remplace pas les numéros : elle les précède.

Nos règles, écrites une fois pour toutes


Une source protégée l’est totalement

Nous ne publions jamais l’identité d’une source sans son accord écrit, et nous ne conservons pas de trace exploitable de nos échanges au-delà de ce qui est nécessaire à la vérification.

Deux sources, ou une pièce

Une brève repose sur deux sources indépendantes, ou sur un document que nous avons sous les yeux. Sinon elle attend, et il nous arrive d’attendre des mois.

Le contradictoire, même en off

Quand une brève met une structure en cause, nous la sollicitons. Si elle répond, sa réponse part dans la même brève.

Le off n’est pas une rumeur

Nous ne publions pas ce que nous ne pourrions pas défendre devant un juge. La différence avec un article, c’est la protection de la source, pas le niveau de preuve.


Les numéros que la lettre a précédés

Plusieurs enquêtes publiées en numéro ont commencé par une brève du Cahier off, parfois six mois plus tôt.


Ce que Le Cahier off n'est pas

Ce n’est pas une revue de presse : nous ne relayons pas ce que d’autres ont publié. Ce n’est pas un fil d’actualité : il n’y a pas de brève parce que c’est jeudi, il y en a trois à cinq parce qu’elles sont prêtes. Et ce n’est pas un espace de rumeur : une brève repose sur deux sources indépendantes ou sur un document que nous avons sous les yeux.

Reçu chaque jeudi, inclus dans l'abonnement

Le Cahier off ne se vend pas séparément : il fait partie de la formule « L'abonné », à 12 € par mois.


S'abonner — 12 €/mois Comment la revue travaille