La capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français est devenue un critère prohibé en janvier 2017. Nous cherchons les premières applications, et ce qu’elles révèlent.
Les axes attendus
Ces axes ne sont pas limitatifs : une proposition hors axe qui apporte un terrain solide est lue comme les autres. Ce qui compte, c’est la matière — des observations, des documents, des chiffres que vous pouvez fournir.
- Les premières décisions rendues sur le fondement du nouveau critère
- L’accent : un signe que la loi ne nomme pas
- L’obligation de traduction dans les services publics, en théorie et en pratique
- Les mentions de langue dans les offres d’emploi
Ce que nous attendons d’une proposition
Trois mille signes, pas davantage
Le sujet, le terrain, les sources, l’angle. Nous ne demandons ni bibliographie ni plan détaillé à ce stade.
Une réponse sous trois semaines
Deux membres de la rédaction lisent chaque proposition. La réponse est motivée, y compris quand elle est négative.
Les pièces avec le texte
Les documents cités sont fournis, et nous demanderons l’autorisation de les publier avec l’article.
Une rémunération à la publication
Analyse 12 000 signes, enquête 20 000. 350 € pour une enquête, 180 € pour une analyse, 90 € pour une recension.
Cet appel est clos. Il reste en ligne parce qu’il est cité, et parce qu’il dit ce que la revue cherchait à ce moment-là. Pour proposer un texte aujourd’hui, voyez l’appel permanent.
Où envoyer
Par le formulaire de contact, objet « Proposer une contribution ». Indiquez la référence de l’appel — N° 7 — dans les premières lignes.
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